Voilà ce que c'est d'être handicapé: on dépend de tout le monde pour faire le moindre petit truc. Un exemple ? Prenez un Papa, vous l'occupez un peu avec son satané théâtre, vous lui fichez une petite pharyngite et un bon nez qui coule et voilà le blog de son fils déserté pendant presque un mois. Et moi, coincé dans ma chariote à roulettes, j'étais incapable de venir ici vous apporter des nouvelles. Raa lala, pas moyen de leur faire confiance à ces adultes ! Enfin, me voilà, et je vais bien; j'essaye de slalomer entre les microbes du paternel et je bosse pas mal à l'école. Même si ces dernières semaines n'apportent pas de progrès spectaculaires, je travaille mes acquis et c'est déjà pas si mal. Tiens, en parlant d'école, y a Madame Dominique qui est partie de mon école; elle a pris du galon, elle est directrice maintenant; alors, même si ses tendres poutous vont me manquer, je lui souhaite plein de chouettes choses dans son nouveau boulot de chef ! Ces derniers week-ends fort remplis pour les grands de la maison m'ont permis d'aller me faire dorloter ailleurs: quelques jours chez Tantine et Tonton Kipik, un petit tour chez ma Tantine Marionnette et Tonton Barbu, sans oublier bien sûr mes fréquents passages à la propriété des Wolff. Qu'ils soient tous bien remerciés pour leur aide et leurs bras ouverts ! "On ne fait pas de grandes choses, mais seulement des petites avec un amour immense." Mère Teresa |